Jean-Aimé Dibakana | essayiste, romancier
Jean-Aimé Dibakana sur Africa n°1
Ce lundi 25 janvier, je suis invité sur la radio Africa n°1. L'émission sera diffusée à 13h30 puis vers 24h.
Le témoignage de Dany Laferrière
Pensée pour Philippe Seguin
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Les Sciences humaines et sociales en débat. Le point de vue de Michel Wieviorka
Michel Wieviorka : "La société attend des individus qui savent réfléchir" Dans une économie de la connaissance pilotée par la rentabilité immédiate, les sciences humaines et sociales (SHS) s'estiment mal-aimées. Alors que commencent ce mois-ci les inscriptions des lycéens dans l'enseignement supérieur, directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) et président de l'Association internationale de sociologie, Michel Wieviorka, analyse la place qu'occupent dans le paysage universitaire ces disciplines qui ont été très en pointe dans le mouvement d'opposition aux réformes universitaires du printemps 2009, et qui ont, à ses yeux, leur "utilité". L'Elysée, Camus et le Panthéon
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L'horreur d'Haïti n'a pas fini de nous serrer le coeur. Pour ceux qui ne l'ont pas lu, je vous propose de découvrir le témoignage poignant de Dany Laferrière publié dans le journal "Le Monde". L'Ecrivain haïtien qui a obtenu le Medicis 2009 était sur place lors du tremblement de terre...
Philippe Seguin s'en est allé. Difficile pour moi de ne pas avoir une pensée pour lui. Sur son parcours, sa vie et son oeuvre, trop à dire : laissons cela aux spécialistes. Juste une chose : Philippe Seguin fait partie de ces personnes qui me donnent envie d'aimer la politique. Je me souviens d'un échange avec lui (il était déjà Président de la Cour des comptes) : "ouvert", intelligent, cultivé, "engagé"...
Dans une interview accordée au journal "Le Monde", Michel Wieviorka, l'une des grandes figures de la sociologie française, donne son point de vue sur la place des SHS et sur le débat qu'elles suscitent aujourd'hui.
Drôle de pays que la France où quasiment tout est sujet à « grandes » polémiques. Un pays où la richesse intellectuelle est telle que la moindre occasion donne lieu à d’interminables « joutes » et débats. Parfois c’est assez cocasse, si non « problématique ». Ainsi en est-il, à mon sens, du brouhaha soulevé par l’idée de panthéonisation d’Albert Camus, ce cher Prix Nobel de littérature, disparu en 1960 après nous avoir laissé « L’étranger », « La peste », « La chute », « L’homme révolté », etc.